samedi, novembre 1 2008
Je me souviens
Par diablosexe le samedi, novembre 1 2008, 18:26 - Récits
Je sens une nouvelle vague m’envahir … tes mains empoignent mes fesses et m’impriment un mouvement de va et viens désordonné … tu hurles ton plaisir, ton corps est couvert de soubresaut … pris dans un rodéo endiablé, je m’active en toi …Je me souviens de ce weekend de mai passé à Fontainebleau, à l’hôtel de ‘’L’aigle noir’’.
Je me souviens d’avoir été taquin, de ne t’avoir donné qu’un minimum d’informations afin d’exciter ta curiosité. Je me souviens du charme que tu as employé pour en savoir plus, en vain. ‘’Départ à 10 heures, fait toi belle’’ était ma seule indication.
Je savais que tu allais te pomponner pendant des heures, que j’aurais à t’attendre, histoire de te faire désirer.
Je sais que tu apprécies ces moments si délicieux où l’imaginaire prend le dessus …
Je me souviens de tout ….. comme si c’était hier….
de ta sortie de la chambre ‘’Ouah, qu’est ce que tu es belle’’ la gorge nouée, stoïque devant toi, c’est la seule phrase que j’ai pu prononcer.
Les yeux bandés
Par diablosexe le samedi, novembre 1 2008, 18:10 - Récits
Il a attrapé le foulard qu’il avait préparé, m’a bandé les yeux et m’a entraîné avec lui dans la chambre de son ami. Il m’a fait m’agenouiller au bord du lit. « Hey mec, réveille-toi ! J’ai une surprise pour toi. » « Je veux que tu viennes chez moi et que tu réveilles mon colocataire. »
Il pensait que j’allais me dégonfler. J’aime les forts en gueule parce que ils sont faciles à désarçonner. J’ai enfilé mon vieux jeans et mon bustier en cuir à même la peau et j’ai remonté l’avenue jusqu’à chez lui.
J’ai sonné à la porte. Il m’a ouvert en plaisantant : « Non Mademoiselle, nous n’avons pas besoin d’aspirateur ». Puis il m’a enlacé tendrement. Ca faisait deux mois qu’on ne s’était pas vu. On s’était d’ailleurs quittés sur une engueulade qui aurait du faire office de fin de non « se revoir ».
La foire de Paris
Par diablosexe le samedi, novembre 1 2008, 18:04 - Récits
Quand il est à portée, je défais sa ceinture et dégrafe son pantalon. Son sexe tendu s’offre à moi, à ma bouche, à mon envie de le sucer longuement... Il travaillait sur un stand de la Foire de Paris. Il voulait que je vienne le distraire pendant sa pause. Je le mis au défi de trouver un endroit tranquille sans quoi je n’irais pas le voir. « Et je n'aurais pas de culotte. » lui avais-je dit pour le motiver.
Au bout de deux jours il m’envoya un texto : « cette aprem vers 16h devant le hall X »
Il fume tranquillement sa cigarette, assis sur un plot à l’entrée du hall. Quand il m’aperçoit, il écrase son mégot du bout du pied et me fait un clin d’œil. Je m’approche de lui et colle mon ventre contre son visage. Il enroule ses bras autour de mes hanches puis laisse glisser ses mains sur le tissu de ma jupe. Je sais qu’il vérifie si j’ai tenu parole. Amusée, je scrute la réaction sur son visage. Son regard s’illumine. Il se lève, m’embrasse furtivement et me fait rentrer à l’intérieur du hall.
jeudi, octobre 30 2008
Les fesses de ma femme
Par diablosexe le jeudi, octobre 30 2008, 18:52 - Récits
Lorsqu’elle est venue me rejoindre, je l'ai accueillie dans la chambre, les volets clos et une bougie allumée sur la table de nuit. Nous nous sommes mutuellement dévêtus et avons gagné le lit conjugal. Profitant de la lumière dansante de la bougie, je regardais son corps désirable...Nous sommes mariés depuis quelques années avec ma douce et tendre épouse. D’un commun accord, nous avons décidé d’agrandir la famille. Ce dimanche-là, ma femme a travaillé toute la journée à la maison pour relire un document juridique capital pour son travail. Sa lecture s'est terminée à 23h, ce qui m’avait permis de m’aérer l’esprit et de fantasmer à loisir sur ce que pourrait être le début de la nuit. J’étais donc tout émoustillé à l’heure du coucher.
Banalité extraordinaire
Par diablosexe le jeudi, octobre 30 2008, 18:46 - Récits
Un homme, une femme ... Un scénario banal en cette fin d'après midi d'été. Deux mains qui se nouent l'une à l'autre dans le jour déclinant. Le couple s’enlace, s'embrasse, se regarde et se touche, furtivement...Un homme, une femme ... Un scénario banal en cette fin d'après midi d'été. Deux mains qui se nouent l'une à l'autre dans le jour déclinant.
Le couple s’enlace, s'embrasse, se regarde et se touche, furtivement. Un baiser comme une pointe sucrée sur les lèvres de la femme vient éclairer son visage. Sa bouche se fend en deux, un sourire s'est plaqué sur ses traits lui donnant un air de Madone.
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